Pourquoi le Mexique voulait-il interdire cette vente aux enchères d’objets précolombiens organisée en France ?
Le Mexique demandait l’annulation de la vente aux enchères prévue ce vendredi 27 février par la maison Millon intitulée «Les empires de lumière». Mais elle a bien eu lieu.

Le Mexique demandait son annulation. Elle a finalement eu lieu. Ce vendredi 27 février 2026 s’est tenue une vente aux enchères d’artefacts précolombiens. Organisée par la maison Millon, elle réunissait 158 lots d’art précolombien provenant de collections privées.
Comme bien souvent, le Mexique s’en est ému. La Secrétaire à la Culture du Mexique, Claudia Curiel de Icaza, s’est fendue d’un communiqué. Elle y dénonce la vente intitulée «Les empires de lumière» et reprend le hashtag créé sous AMLO «Mi patrimonio no se vende». Dans sa lettre rédigée à l’intention de la maison des ventes, elle explique que selon l’INAH, 40 des biens en vente constituent des biens archéologiques.
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Ce n’est pas la première fois que le Mexique réagit de la sorte. C’est même systématique dès qu’il y a une vente aux enchères de biens précolombiens. Nul doute que la ministre va remettre le couvert le 11 mars prochain. En effet la maison Millon organise une vente «Tout l’or des empires : collection de monsieur D». Et même si la plupart des objets proviennent du Pérou, certains sont du Mexique. Point d’orgue de la vente, un masque Mochica en or estimé entre 120 000 et 180 000 euros.





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