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Dans la nuit du 7 au 8 septembre 2017, un tremblement de terre a touché le sud du Mexique, dans la région d’Oaxaca, faisant au moins 90 morts. De nombreux immeubles se sont écroulés. Cependant, selon l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire (INAH), les sites archéologiques n’ont pas trop souffert.

Zone archéologique de Copalita
Zone archéologique de Copalita

La semaine dernière, un séisme de magnitude 8,2 sur l’échelle de Richter a touché le Mexique. L’épicentre était situé dans la région du Chiapas, dans le sud du pays. Les secousses ont pourtant été ressenties à des kilomètres de là, jusque dans la capitale, à Mexico. On compte pour l’instant au moins 90 morts et de nombreux dégâts matériels.

Très gros dégâts dans la ville de Juchitán

Les sites archéologiques, nombreux dans cette région du sud du pays, foyer de la culture Maya et Zapotèque, ont été peu touchés, d’après l’INAH. Le musée et la zone archéologique du site de Copalita, dans le sud de l’Etat de Oaxaca, ont été le plus touchés. Ils restent fermés au public jusqu’à nouvel ordre. A Juchitán, une partie du Palais Municipal s’est totalement effondrée. Les images avant-après sont terribles.

Dans l’Etat de Tabasco, la zone archéologique de Malpasito a été un peu endommagée. Les ruines de Iglesia Vieja, situées à Tonalas, dans le Chiapas ont été « partiellement endommagées. »

Le tremblement de terre qui a touché le Mexique, ce vendredi 8 septembre, est le plus violent enregistré depuis celui de 1932, a déclaré le président Enrique Pena Nieto. 42 répliques de magnitude 6,2 ont été enregistrées après la secousse principale.